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octobre 18, 2024
Environnement ( Le génie des abeilles )
Avec sa dernière étude, Derek Mitchell, chercheur britannique, souhaite donner un coup de pied dans la fourmilière… ou plutôt dans la ruche. Selon lui, contrairement à une idée reçue, les abeilles n'isoleraient pas naturellement leurs colonies du froid, rapporte le site Phys.org, mardi 21 novembre. Pour le scientifique, les abeilles sont même potentiellement soumises à un stress induit par les températures.
Docteur à l'université de Leeds, Derek Mitchell souhaite lancer un débat sur le traitement éthique des insectes. Ses recherches semblent en effet contredire la théorie largement acceptée selon laquelle la réaction des abeilles face au froid est de former des couches d'isolation. Résultat, elles seraient hébergées dans des ruches extrêmement mal isolées par rapport à leur habitat naturel.
"Grappe hivernale"
L'étude, publiée dans le "Journal of the Royal Society Interface", s'intéresse aux "groupes" d'abeilles domestiques, où les insectes se rassemblent, formant des disques denses entre les rayons, pour tenter de maintenir certains d'entre eux au-dessus de 18° lorsque la température extérieure baisse. Alors regroupées en une "grappe hivernale" ou "manteau", les abeilles se protégeraient ainsi du froid
Or, en adoptant les mêmes techniques que celles utilisées pour mesurer les pertes de chaleur dans les bâtiments, Derek Mitchell démontre que cette méthode ne permet pas aux abeilles de bien s'isoler. "Le manteau en grappe ne répond à aucun des quatre critères d'isolation identifiés et répond aux trois critères de dissipateur thermique", indique l'étude.
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Selon le chercheur, en hiver, la chaleur nécessaire pour maintenir une température de plus de 18 ° dans la ruche augmente. Et si les abeilles ne peuvent pas produire autant de chaleur, la température près des parois de la ruche baisse, les abeilles à proximité se refroidissent et se rapprochent alors de celles qui peuvent encore produire efficacement de la chaleur. Ainsi, leur "conductivité thermique combinée" augmente, ce qui augmente encore la perte de chaleur.
Comportement de survie
Cette nouvelle recherche indique que plutôt que d'être bénin, le regroupement est un comportement de survie en réponse à une menace existentielle, entraînant un stress accru dû au froid et à l'effort. Certaines abeilles peuvent même manger leurs propres petits pour survivre", a affirmé Derek Mitchell.
Stressées par le froid, les abeilles mangent parfois leurs petits
Selon les récentes recherches d'un scientifique britannique, le froid serait générateur de stress chez les abeilles. La technique de regroupement de ces insectes essentiels à la biodiversité pour se maintenir au chaud relèverait davantage d'un instinct de survie.
Avec sa dernière étude, Derek Mitchell, chercheur britannique, souhaite donner un coup de pied dans la fourmilière… ou plutôt dans la ruche. Selon lui, contrairement à une idée reçue, les abeilles n'isoleraient pas naturellement leurs colonies du froid, rapporte le site Phys.org, mardi 21 novembre. Pour le scientifique, les abeilles sont même potentiellement soumises à un stress induit par les températures.
Docteur à l'université de Leeds, Derek Mitchell souhaite lancer un débat sur le traitement éthique des insectes. Ses recherches semblent en effet contredire la théorie largement acceptée selon laquelle la réaction des abeilles face au froid est de former des couches d'isolation. Résultat, elles seraient hébergées dans des ruches extrêmement mal isolées par rapport à leur habitat naturel.
Des chercheurs de l’université britannique de Newcastle ont découvert que les abeilles répondent au stress comme le font les humains. Lorsqu’elles se sentent en danger, les pollinisatrices ont tendance à se tourner vers une vision pessimiste de leur existence.
On n’arrête pas de le dire : les abeilles sont essentielles à la biodiversité. Il faut donc les protéger à tout prix. Cela serait peut-être plus simple si on savait exactement comment elles fonctionnent. Une nouvelle étude, publiée dans Proceedings of the Royal Society B et relayée par Phys.org, tend à démontrer que les abeilles ont des émotions semblables à celles qui submergent les humains. Les pollinisatrices sont notamment très sensibles au stress.
Les scientifiques de l’université de Newcastle, au Royaume-Uni, ont analysé la réponse au stress d’un groupe d’abeilles, divisé en trois cohortes pour les besoins de l’étude. Ils ont découvert que les insectes tombaient dans une forme de pessimisme après avoir été soumis à un stress. Or, cela pourrait affecter leur manière de polliniser les fleurs et plantes.
Les abeilles sont capables de repérer les chemins qui mènent à de grandes récompenses
Pour mener cette étude, les chercheurs ont d’abord entraîné les abeilles à reconnaître des couleurs lorsqu’elles étaient associées à une récompense. Après quelques expériences, les insectes ont intégré qu’une couleur menait à un endroit où était cachée une grande récompense tandis qu’une autre teinte aboutissait sur un endroit à la récompense bien moindre. Au fur et à mesure, la simple présentation d’une couleur à l’essaim par les chercheurs les faisait se diriger vers le bon endroit sans autre forme de réflexion.
Les abeilles ont ensuite été divisées en trois groupes. Les deux premiers ont été soumis à un stress. Certaines ont été secouées, d’autres se sont vues bloquées par un bras robotique tenant une éponge. Le troisième groupe n’a subi aucun stress particulier.
Une réponse émotionnelle similaire à celle des hommes
Après ces simulations d’attaques par un prédateur, les scientifiques ont à nouveau montré des couleurs aux trois groupes d’abeilles. Ils se sont alors rendu compte que les abeilles stressées ne reconnaissaient plus aussi facilement les couleurs et se dirigeaient donc plus vers les endroits associés à de faibles récompenses. "Notre étude montre que les abeilles sont plus pessimistes après un stress. Leur comportement suggère qu’elles ne s’attendent pas à recevoir une récompense", explique Dr. Vivek Nityananda, l’un des auteurs de l’étude.
En Australie, des records de production de miel
Des abeilles butinent sur des fleurs de tea tree. Préservés par une quarantaine efficace de l’acarien Varroa destructor qui décime les ruches du monde entier, les apiculteurs australiens atteignent des records de production de miel. Ils transhument leurs ruches sur les pourtours de la cordillère australienne pour capter malgré sécheresses et feux de forêt les flots de nectar produits par les 650 espèces d’eucalyptus. Le pays compte peu de terres arables et les monocultures d’oléagineux remplacent peu à peu l’élevage. L‘utilisation des pesticides sur ces cultures impacte peu les abeilles des apiculteurs australiens. Prévenus des traitements, ils transhument alors leurs ruches dans les forêts naturelles d’eucalyptus.
Abeilles brésiliennes
Dans le nid de cette abeille Tetragonisca angustula, les cellules destinées au couvain (le lieu de ponte des œufs et d’élevage des larves) sont de forme ovoïde. La taille de cette abeille ne dépasse pas quatre millimètres.
Dans les zones équatoriales de la planète, en Amérique, en Afrique, en Inde et en Australie, près de 400 espèces d’abeilles sans dard des familles Mélipona et Trigona collectent nectar et pollen. Leurs tailles varient de trois à quinze millimètres. Certaines abeilles Mélipones élèvent plusieurs reines au sein de la même colonie.
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